Le premier geste fort de cet événement est celui de s’inscrire dans l’espace public, lieu où se jouent les inégalités de genre, les masculinités hégémoniques, la banalisation du harcèlement des femmes et les stratégies d’évitements. Par cet acte, nous voulons participer aux nouvelles dynamiques de démocratie participative telles que les marches de femmes.

Si la géographie de genre à démontré que l’espace urbain est un terrain sexué où les femmes ont toujours entretenu des rapports complexes avec la ville, cette Biennale se veut un espace d’appropriation symbolique dans lequel les œuvres d’artistes et d’architectes esquissent de nouvelles pratiques urbaines et s’inscrivent matériellement dans l’espace de la ville,ses lieux patrimoniaux, ses places, ses points de sociabilités et de loisirs. En outre, cette Biennale entend cultiver la capacité des œuvres à habiter la ville et à se mêler aux pratiques quotidiennes. Dans la perspective d’une expérimentation à l’échelle du réel, nous souhaitons que l’œuvre fasse événement en dehors des espaces qui sont traditionnellement dédiés à l’art.


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